Positive, un film qui devrait être diffusé largement dans la communauté gay, qui a malheureusement tendance à se relâcher ces derniers temps. :( Attention, images fortes... mais efficaces. Film réalisé par un étudiant New-Yorkais Brian Gonzalez. Budget : 100 $.

 
  Les plans NO KAPOTE, YOP, etc ... t'exposent au risque de choper des maladies sexuellement transmissibles (MST) plus ou moins graves, pas seulement le SIDA, mais aussi la syphilis ou bien d'autres.
En dehors du Sida, il possible de les soigner, mais bien souvent elles risquent d'être douloureuses, gênantes et de t'empêcher d'avoir des rapports sexuels pendant une durée très variable. Pendant la période d'incubation, ou tu ne sais pas que tu est contaminé, tu risques de les transmettre. N'oublies jamais que la meilleure protection reste le préservatif et la pratique du
Safer sex (SSR), même si c'est moins bon.
BLENNORRAGIE La blennorragie (ou chaude pisse) est une maladie sexuellement transmissible. Il y a différents types de blennorragies : l’urétrite, qui est une inflammation de l’urètre et la gonococcie, qui est une infection au niveau de l’anus et du rectum.

Transmission : La transmission s’effectue par contact sexuel, qui peut avoir lieu lors d’une pénétration non protégée, lorsque l’on se fait sucer ou que l’on suce, ou lorsque l’on se fait lécher l’anus ou qu'on lèche un anus.

Symptômes : L'urétrite donne des picotement et l’écoulement d’un liquide. Pour les blennorragie de l’anus, les symptômes ne sont pas toujours détectables, sinon une envie d’aller aux toilettes.

Traitement : Oui. Il convient de faire faire des examens médicaux pour déterminer exactement de quoi il s’agit. Il n’y a pas de vaccin mais des traitements qui seront prescrits par le médecin traitant.

Comment l'éviter ? En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle.

   
SYPHILIS C’est une maladie sexuellement transmissible.

Transmission : La transmission s’effectue par contact sexuel, et notamment lors d’un contact avec une plaie infectée. Ce contact peut avoir lieu lors d’une pénétration sans préservatif, lors d’un fist, ou lorsque l’on se fait sucer ou que l’on suce.

Symptômes : Les symptômes ne sont pas toujours apparents selon l’endroit où se situe la plaie syphilitique. Celle-ci peut en effet se trouver sur le gland, les testicules ou dans l’anus, mais aussi dans la bouche, la gorge ou le rectum. Elle disparaît ensuite, c’est le premier stade de la maladie. Le second voit l’apparition de taches roses sur le corps, suivie parfois de maux de tête, de fatigue. La troisième phase, rare car la syphilis est souvent détectée avant, se traduit par une affection au cerveau.

Traitement : Oui. Il n’y a pas de vaccin mais des traitements qui seront prescrits par le médecin traitant, des piqûres douloureuses.

Comment l'éviter ? En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle.

 
CRETE DE COQ Les condylomes sont causés par un virus. Ils se manifestent sous la forme de sortes de verrues qui apparaissent au niveau du gland, mais aussi à l’intérieur ou à l’extérieur de l’anus.

Transmission : La transmission a lieu par contact sexuel, lorsque la peau d’une personne touche l’endroit où sont disséminés les condylomes.

Symptômes : Les condylomes apparaissent de manière isolée ou bien en formation. Ils ne sont pas douloureux la plupart du temps mais peuvent saigner s'ils sont à l’intérieur de l’anus.

Traitement : Une opération par ablation existe, elle sera prescrite par un médecin traitant.

Comment l'éviter ? Lorsqu’on eu des condylomes une fois, il convient de se faire suivre ensuite pour vérifier qu’ils ne réapparaissent pas.

   
HERPES L’herpès est un virus. Il y a deux types d’herpès : l’herpès labial, que l’on reconnaît aux boutons de fièvre qu’il provoque ; et l’herpès anal et génital, qui peut apparaître au niveau de l’anus, ou du pénis. Beaucoup d’entre nous ont déjà été en contact avec l’herpès. C’est une maladie que l’on contracte sans qu’il y ait de symptômes, et qui peut se réveiller ensuite à un moment donné. L’herpès peut donc être soigné mais réapparaître quelques mois, voire des années plus tard.

Transmission : Ça se transmet très simplement : par un baiser pour l’herpès labial. La seconde forme d’herpès, plus virulente, est contractée quand on suce ou se fait sucer, quand on lèche un anus et quand on se le fait lécher ou lors d’une sodomie non protégée.

Symptômes : Pour l’herpès labial, il s’agit de boutons de fièvres qui apparaissent sur les lèvres. Pour l’herpès anal, il faut toujours faire un prélèvement afin de bien vérifier qu’il s’agit d’un herpès. Au niveau de l’anus, il se manifeste par des petites vésicules très douloureuses. L’herpès génital se traduit également par la formation de vésicules, situées autour du gland.

Traitement : Des traitements existent, ils seront prescrits par un médecin traitant. Il convient de traiter l’herpès anal ou génital pas seulement pour stopper la douleur mais aussi car l’herpès est une porte d’entrée supplémentaire pour le VIH.

Comment l'éviter ? En utilisant un préservatif, tout simplement, et en évitant tout contact buccal ou génital avec les vésicules. En cas de pénétration anale et s’il y a des vésicules herpétiques, il faut être doublement vigilant et mettre un préservatif. De même, en cas de contact avec une vésicule, il faut bien se laver les mains après, ne pas porter ses doigts à ses yeux ou à sa bouche afin d’éviter toute transmission.

   
L'HEPATITE L’hépatite est un virus. Littéralement, cela signifie : inflammation du foie. Il y a différentes formes d’hépatites : l’hépatite A, B ou C, mais aussi l’hépatite delta ou l’hépatite E - pour celles que l’on a aujourd’hui dépistées.

Il existe une ligne téléphonique en France, mise en place par Sida Info Service : Hépatites Info Service. Elle fonctionne du lundi au vendredi, de 9 à 19 heures : 0 800 845 800 (numéro vert et gratuit).

HEPATITE A Transmission : Le virus est contenu dans les excréments. Il faut un contact par la bouche pour qu’il y ait infection. L’hépatite A peut être transmise par de l’eau contaminée, cela peut être le cas dans certains pays en voie de développement. Elle se transmet également via une relation sexuelle : lors d’un doigté (si le doigt est ensuite porté à la bouche), ou bien lorsqu’on lèche un anus car on peut ainsi avaler des matières fécales.

Symptômes : Jusqu’à six semaines après l’infection apparaît une sorte de syndrome grippal. L’urine peut devenir sombre et les selles clairs. Des symptômes de fièvre, de diarrhée aussi, et surtout de fatigue se ressentent. Il faut éviter les graisses, l’alcool et les drogues.

Traitement : Le meilleur traitement conseillé est le repos. Il existe un vaccin mais il convient plutôt de discuter de cette question avec son médecin traitant.

Comment l'éviter ? En se lavant les mains après être allé aux toilettes. En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle. Pour les voyageurs, en buvant uniquement de l’eau en bouteille.

   
HEPATITE B Transmission : Le virus se trouve dans les fluides corporels (salive, sperme, etc.) et se transmet notamment lors d’une relation sexuelle.

Symptômes : On peut être contaminé par le virus de l’hépatite B sans pour autant ressentir de symptômes avant plusieurs mois. Certaines personnes sont séropositives à l’hépatite B mais ne développent pas la maladie. Si l’infection se déclare, apparaît alors une sorte de syndrome grippal. L’urine peut devenir sombre et les selles clairs. Des symptômes de fièvre, de diarrhée aussi, et surtout de fatigue se ressentent. Il faut éviter les graisses, l’alcool et les drogues.

Traitement : Un vaccin existe mais il convient plutôt de discuter de cette question avec son médecin traitant.

Comment l'éviter ? En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle.

HEPATITE C Transmission : Le virus se transmet d’abord par le sang, notamment par le matériel d’injection. Mais aussi par les pailles que l’on peut utiliser pour sniffer de la cocaïne ; ou encore par le coton et les cuillères utilisés lors d’une injection.

Symptômes : Il est très difficile de noter les symptômes. Cela peut prendre parfois plusieurs années avant que l’hépatite se déclare. Une extrême fatigue, couplée d’une dépression, se déclare alors.

Traitement : Il n’existe pas de vaccin. Un traitement existe mais il convient plutôt de discuter de cette question avec son médecin traitant.

Comment l'éviter ? En ne s’échangeant rien de son matériel de prévention. En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle. En n’utilisant pas le rasoir ou la brosse à dents d’une personne séropositive à l’hépatite C.

   
V.I.H. - PREVENTION On peut attraper le SIDA que l'on pénètre ou que l'on soit pénétré par le partenaire sans préservatif.
Quand on est contaminé par le SIDA, on peut, même si on a pas de signes visibles contaminer une autre personne.
Aujourd'hui on ne sait pas guérir le SIDA, mais on sait retarder et diminuer les effets de la maladie .

Qu'est-ce que le VIH ? Le VIH est un virus, le Virus de l’Immunodéficience Humaine. C’est-à-dire que ce virus détruit les cellules immunitaires (qui nous protègent de certaines maladies). C’est un virus transmissible mais non contagieux. Lorsque le système immunitaire est très dégradé, des maladies dites opportunistes se déclarent, comme certaines formes de cancers. C’est l’apparition du sida. Le sida est toujours une maladie mortelle. Il y a deux types de virus VIH : le VIH2, répandu principalement en Afrique de l’Ouest ; et le VIH1 qui est le virus communément présent en Europe.

Transmission : Le virus VIH se transmet par le sang et par le sperme. Il faut donc éviter tout contact avec ces liquides sur les muqueuses (bouche, yeux, urètre, anus). Dans le cadre des pratiques sexuelles, certaines règles de prévention sont à observer :
Pour une fellation : ne jamais pratiquer de fellation, si vous avez des blessures dans la bouche ; ne jamais recevoir du sperme dans la bouche (si c'est le cas, ne pas l'avaler et le recracher).
Pour une sodomie : utiliser systématiquement un préservatif et du gel lubrifiant a base d'eau.

Symptômes : Après l’infection (ou séroconversion), certaines personnes font une primo-infection : c’est-à-dire que certains symptômes particuliers apparaissent. Chez d’autres, ce phénomène n’est pas observé. Le sida n’apparaît pas immédiatement après la séroconversion, cela prend plusieurs années. Pendant toute cette période, et si aucun traitement n’est prescrit, la personne séropositive contracte certaines maladies car son organisme est de moins en moins en mesure de se protéger : les cellules virales du VIH tuent peu à peu les cellules immunitaires.

Comment l'éviter ? En utilisant un préservatif lors de toute relation sexuelle. Si l’on s’injecte des drogues, ne pas partager son matériel d’injection.

   
V.I.H. -  DEPISTAGE En regardant ou en fréquentant une personne, tu ne peux savoir si elle est infectée par le virus du SIDA, cela ne se voit pas. Pour savoir si une personne est contaminée par le SIDA il faut passer un test de dépistage. On ne peut le savoir autrement. Ceci est aussi valable pour toi : Seul un test de dépistage peut t'indiquer si tu es contaminé ou pas.

Le test de dépistage peut être prescrit par son médecin traitant. Mais tu peux aussi te rendre dans une consultation de dépistage anonyme et gratuite. Aucun document n'est nécessaire (ni carte d'identité, ni carte de séjour, ni carte d'assuré social…).
Les résultats sont secrets entre toi et le médecin.

Pourquoi le test est il important ?

Il permet si l'on est séropositif (contaminé) de bénéficier d'un suivi médical, en particulier pour éviter le développement de la maladie. Etre porteur du virus oblige à faire attention pour soi et pour les autres : risque de transmettre la maladie, risque d'être contaminé par une autre forme du virus du SIDA ou par une autre maladie (par exemple l'hépatite ou la syphilis). Bénéficier d'un suivi médical lorsque l'on est séropositif, c'est augmenter considérablement son confort, sa santé et son bien être… Si le test t'annonce que tu es séronégatif, tu n'es pas contaminé par le virus du SIDA : tu n'as pas le SIDA. Tu seras rassuré, mais cela ne te protégera pas pour l'avenir, tu devras toujours utiliser un préservatif.

Le test n'est pas un vaccin !
Le test n'est pas un remède !
Le préservatif reste le seul moyen de se protéger !
Si tu penses avoir été récemment dans une situation où il y avait un risque de contamination, il existe un traitement d'urgence. voir page traitement d'urgence.
Aujourd’hui, certaines personnes apprennent leur séropositivité au moment où elles développent le sida, alors que des traitements existent, qui prolongent la vie des séropositifs.

   
V.I.H. - TRAITEMENTS D'URGENCE POST EXPOSITION Tu n'as pas utilisé de préservatif ou bien la capote a craqué pendant le rapport. Tu ignores si ton partenaire est contaminé... REAGIS DANS LES 48 H !

Tu peux bénéficier du traitement d'urgence dans un délai maximal de 48 heures après le risque. En débutant ce traitement plus tôt, tu renforceras son efficacité (par exemple : mieux vaut débuter le traitement 4 heures après le risque que 20 heures après). Ceci permet de mettre toutes les chances de ton côté pour éviter ton infection par le virus du SIDA.

Rends toi à l'hôpital (service des maladies infectieuses et service des urgences ) ou au centre de dépistage anonyme et gratuit le plus proche pour plus d'informations. Tu peux avoir leurs coordonnées en France en appelant SIDA INFO SERVICE : 0800 840 800.

Tu auras un entretien avec un médecin, qui évaluera avec toi la gravité du risque pris et décidera ou non de te prescrire le traitement d'urgence. Tout ceci, sans jugement sur tes pratiques sexuelles.

Si tu as un souci là encore tu peux contacter Sida Info Service 0800 840 800 dont les équipes sont là pour t'appuyer.

Qu'est-ce que le traitement d'urgence ? Il s'agit d'une combinaison de médicaments (molécules antirétrovirales). L'objectif est d'éviter que le virus s'il est présent chez ton partenaire ne s'installe dans ton corps. Le but est de faire en sorte que les molécules anti-rétrovirales du traitement, les antiprotéases, détruise le virus du SIDA, avant qu'il n'infecte l'organisme. D'où la nécessité absolue de démarrer le traitement très rapidement. En France, les médecins estiment qu'au-delà de 48H, la contamination (si elle existe) est déjà installée .

L'efficacité du traitement n'est pas assurée à 100% mais on estime aujourd'hui qu'il peut
réduire de 80% au moins le risque de contamination .

   
V.I.H. - THERAPIES Il existe actuellement des traitements pour lutter contre la progression du virus VIH. Ces médicaments sont souvent prescrits sous forme de cocktails : c’est-à-dire qu’un médecin propose plusieurs types de médicaments. Ainsi, une bi-thérapie combinera deux médicaments, une tri- trois, etc. Certains patients prennent jusqu’à quatre, voire cinq molécules à la fois, et peuvent donc avaler jusqu’à vingt comprimés par jour, en plusieurs prises réparties à différentes heures de la journée.
Il existe trois grandes familles de médicaments. Ceux-ci agissent à différents niveaux de la cellule immunitaire (ce qu’on appelle les T4 ou CD4), lorsque celle-ci est attaquée par la cellule virale du VIH. Mais tous ont le même but : empêcher la cellule virale de s’introduire dans les T4 et ainsi les détruire.

Prendre ou non un traitement est une décision importante qu’il faudra bien évaluer avec son médecin traitant. En effet, ces médicaments ont de nombreux effets secondaires qui viennent parfois modifier le quotidien. Il ne faut pas hésiter à poser des questions sur ces effets secondaires, afin de savoir à quoi il faut s’attendre. Par ailleurs, il n’y a pas toujours d’autres médicaments pour réduire ces effets secondaires. Chaque séropositif réagit différemment.

Il faut enfin savoir que les thérapies ne font pas disparaître le VIH du sang. Même si la charge virale (qui mesure le nombre de cellules virales dans le sang) est indétectable, cela ne signifie pas que le VIH a disparu : il est toujours présent.

Pour plus d’informations, cliquez ici : http://www.sidaweb.com/traitements.htm

   
LE PRESERVATIF

 

 

 

Le préservatif, protège du SIDA et des maladies sexuellement transmissibles. Il faut systématiquement l'utiliser !

ATTENTION !!!

Les préservatifs, ne peuvent être utilisés qu'une fois.
Il ne faut jamais mettre deux préservatifs l'un sur l'autre, cela augmente les risques de déchirure. Le préservatif même dans son emballage ne doit pas être exposé à la chaleur ou au soleil, il ne faut pas le froisser. Le préservatif doit porter le signe NF sur son emballage (Norme Française), il faut vérifier sa date d'expiration (date limite d'utilisation).
Tu dois faire attention à ne pas le déchirer lors de l'ouverture de l'emballage (ne pas utiliser les dents ou des ciseaux…). Tiens le préservatif par le réservoir pour en chasser l'air (ou bien pince l'extrémité s'il n'a pas de réservoir).
Le préservatif doit être mis au début d'un rapport sexuel, en le déroulant sur le sexe en érection. Avant la fin de l'érection, retire-toi en retenant le préservatif à la base du sexe. Il faut changer de capote à chaque rapport sexuel (exemple une pipe + une sodomie = deux capotes, il faut que tu changes de préservatif). Toujours pour une pénétration anale et souvent pour une pénétration vaginale, il faut utiliser du gel lubrifiant (en plus de la capote) qui rend le rapport sexuel beaucoup plus confortable pour les deux partenaires et évite les déchirures de préservatifs.

Il ne faut utiliser que du Gel à base d'eau avec le préservatif.

Il ne faut pas utiliser de gels gras, de beurre, d'huile, de crème qui rendent poreux le préservatif, ce qui augmente les risques de rupture.

   
     
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www.lekiosque.org

 
 
       
 
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